Visiblement, lorsqu’on soutient les parents d’élèves, qu’on aide à installer des banderoles et qu’on se mobilise contre la fermeture de deux classes, cela devient… de la “récupération politique”.
Nous pensions pourtant naïvement que défendre nos écoles, nos enfants et l’avenir de notre commune relevait simplement de l’intérêt général.
Petit détail oublié : dans notre groupe, plusieurs membres sont aussi parents d’élèves à Chevray et à Averill. Oui, incroyable, ils se sentent concernés directement.
Autre grand scandale de cette affaire : les banderoles avaient été faites avec… des anciens draps usagés autrefois hospitaliers. Comme d’habitude, une interprétation très personnelle des événements est faite pour une utilisation toxique et déplacée au regard du véritable problème rencontré : la fermeture de classes.
On nous reproche d’agir, mais nul doute que si nous n’avions rien fait, on nous aurait reproché notre silence.
Détourner l’attention sur les élus de l’opposition reste plus facile que d’expliquer pourquoi notre ville est exposée à cette problématique de fermeture de classes.
Le reste ressemble surtout à une tentative de détourner le débat.


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